
Traduction: New Madonna Music
Merci à Didier

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Pour The Sun, Madonna herself a pris le temps de décrire chacune de ses chansons.
4 MINUTES: Si vous prêtez attention à ce qui se passe dans le Monde en ce moment - le Moyen Orient, les élections américaines, l'environnement - il y a beaucoup de chaos partout. Allez vous faire partie de la solution ou du problème ? Mais les gens ont aussi besoin d'être réconfortés. On a aussi besoin de s'amuser et d'espérer.Libellés : Critique, Hard Candy

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La domination n’est pas seulement fétiche pour Madonna, c’est sa religion. Ce n’est pas un hasard si elle a ouvert chacun de ses shows du Confessions Tour une cravache à la main. Et elle ne dépose jamais le fouet. Depuis 1986 et True Blue, Madonna revendique avoir écrit ou produit chacune de ses chansons, même lorsqu’elle a travaillé avec des artistes dance-électroniques comme William Orbit, Mirwais Ahmadzaï ou Stuart Price. Il est donc surprenant que son onzième album studio – son dernier chez Warner Bros – soit un acte de soumission. Pour Hard Candy, une méditation de mi-vie sur sa propre pertinence, Madonna accepte de devenir le jouet des grands producteurs du moment.
Une équipe de compositeurs toute droit sortie des charts américains aide Madonna à revisiter ses racines en tant que disco queen urbaine. Madonna n’est même pas la star de son premier single , "4 Minutes". Timberlake est le docteur mélodique de l’album, et il n’hésite pas à plagier son mélancolique "What Goes Around . . . Comes Around" sur la chanson "Devil Wouldn't Recognize You." Madonna a co-écrit mais n’a pas co-produit les 5 chansons des deux T (Timbaland-Timberlake), bien plus marqués par l’empreinte de leurs créateurs que par la sienne. Les chansons sont solides, mais légèrement anonymes, comme si elles pouvaient être interprétées par d’autres chanteuses.
La tension créative entre Madonna et Pharrell Williams des Neptunes crépite. Williams détone avec des sons de cannettes pour générer le beat de "Candy Shop", première chanson aux fortes insinuations. Il fait se décoller l’hymne écrasant qu’est "Give It 2 Me" à l’aide de synthés clubby qui proclament les métaphores préférées de Madonna sur la vie, la danse et le sexe : "Don't stop me now, don't need to catch my breath/I can go on and on." "Heartbeat" sonne comme "Lucky Star," et le mélancolique "Beat Goes On" (qui compte sur la présence non inspirée de Kanye West) fait partie d’une série de chansons avec des cloches et des sifflets – le très classique et disco "toot-toot, beep-beep" – caractéristiques des artistes qui ont inspirés Madonna : Nile Rodgers et Donna Summer.
Comme Confessions, Hard Candy fait de la danse le réel salut, mais même les très groovy "Heartbeat" et "Dance 2night" sont frappés de notes de sifflets. Même si le disque up-tempo ne compte pas de ballades, les thèmes dominants – le regret, le désir, la méfiance – sont loin d’être up-beat. "Incredible" est une chanson de défi vis-à-vis des débuts idylliques d’un couple. La mélancolie se fait également sentir sur la chanson des deux T , la luxuriante "Miles Away," qui démontre que tout n’est pas rose chez les Ritchie. "You always have the biggest heart when we're 6,000 miles apart," chante Madonna. Les superstars internationales sont juste comme nous !
Le moment le plus faible de l’album vient avec le très douloureux essai hispanique "Spanish Lesson." Madonna a déclaré que la musique était inspirée par la danse de Baltimore nommée le Percolator, mais elle se rapproche bien plus de la chanson de Timberlake "Like I Love You." Par chance il y a également le très rétro "She's Not Me," où Madonna imagine les sentiments de remords de son amant séduit par une copieuse qui "n’a pas son nom."
Madonna peut toujours se moquer des wannabe qui ont la moitié de son âge parce qu’elle a su rester très souple avec sa musique. Même quand elle lutte corps à corps avec les changements musicaux brutaux de Pharrell ou encore quand elle se laisse absorber par une mélodie de Timberlake, Madonna réussit toujours à retrouver son chemin vers le sommet. L’atmosphérique dernière chanson "Voices," pose la question "Who is the master, who is the slave?" "Qui est le maître, qui est l’esclave ?" avant une envolée lyrique clôt par un son de cloche. La réponse aux deux questions est toujours Madonna.
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Un album taillé pour la piste de danse et les radiosL'impression à la première écoute est de tenir un album d'un calibre au moins comparable à Confessions on a Dance Floor, son dernier disque, vendu à 9,4 millions d'exemplaires dans le monde, dont plus de 900 000 en France, selon la maison de disques. La formule en est la même : toute l'alacrité classique de Madonna dans des atours résolument actuels. Le générique est en soit un manifeste : douze titres dont la production est partagée entre The Neptunes et Timbaland, les deux signatures dominantes de la variété dansante américaine rap, r'n'b, pop. Madonna cosigne sept titres avec Pharrell Williams des Neptunes et cinq avec Justin Timberlake, et on reconnaît d'emblée les prévisibles nuances entre ces deux univers tangents. Violons de Miami et sons réverbérés comme dans les génériques de séries des années 1980 du côté Timbaland-Timberlake, rythmiques plus en avant et plus évidentes chez The Neptunes.
4 Minutes est depuis quelques jours la première chanson à déferler sur tous les canaux sonores et vidéo, avec sa rythmique franchement dissymétrique, ses basses énormes et l'exercice de séduction complice d'une Madonna et d'un Justin Timberlake aussi frais et juvéniles à l'image l'un que l'autre. Le single suivant sera Give It 2 Me, titre up tempo plutôt inventif dont le clip a été tourné la semaine dernière. Puis viendra Miles Away, chanson curieuse aux tempos emmêlés, qui prend son temps pour imposer son efficacité. Ensuite ? Hard Candy est un album bien armé : le potentiel tube de boîte de nuit Beat Goes On, l'énervement sucré de Dance Tonight, la carte postale flamenca à l'impeccable mauvais goût de Spanish Lessons…
Un potentiel commercial énorme
Pour le dernier album studio que Madonna doit à Warner, la maison de disques est pleinement confiante. Alain Veille, patron du label en France, est convaincu de disposer d'un album au potentiel commercial énorme, qui promet a priori des chiffres de ventes «à l'ancienne», comparables à ceux d'avant la crise qui a vu baisser de moitié en cinq ans le chiffre d'affaires du disque. «Madonna a bravé la crise du marché, explique-t-il, et elle est pionnière sur le digital. Elle a épousé tous les nouveaux modes de consommation de la musique.» On devrait, justement, savoir en fin de semaine quel sera le volet numérique de l'offensive de Hard Candy les plates-formes et les contenus proposés au téléchargement.
Ensuite, Madonna n'aura plus de maison de disques, puisqu'elle a signé le plus spectaculaire des contrats «360» (c'est-à-dire englobant toute son activité en studio et sur scène) avec son producteur de spectacles, le géant Live Nation. Mais, entre-temps, elle aura donné, le 6 mai, un concert exceptionnel à l'Olympia et, sans aucun doute, annoncé une tournée mondiale.
Source : Le FigaroLibellés : Critique, Hard Candy

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"On ne prend guère plus de "4 Minutes" pour se rendre compte que Madonna se tient prête à réaliser son premier top 10 depuis "Hung Up" en 2005. Le premier single de "Hard Candy" - son 11ème et dernier album chez Warner Bros. - est un featuring avec Justin Timberlake, produit par Timbaland. Il y a énormément de choses qui se passent dans cette chanson dance très rythmée : des couplets en écho, des cornes de brumes insistantes, des sons de cloche, de nombreux "tick-tock" et "Madonna, Madonna", ainsi qu'un rap de Timbaland - mais le refrain, qui est un échange entre Madonna et Justin qui "Ont seulement 4 minutes pour sauver le Monde", est suffisamment puissant en lui même pour vendre la chanson. "4 Minutes" est un single événement entre des superpuissances, qui partagent non seulement la même affiche, mais jouent également le rôle de superhéros. Attendez-vous à avoir ce véritable hymne du printemps 2008 dans la tête toute la journée."Libellés : Critique, Hard Candy

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